Stefano Domenicali assure que Ferrari n’a pas demandé que Lewis Hamilton soit pénalisé à Spa. Le directeur de la Gestion Sportive de la Scuderia trouve la sanction « sévère ».
Lewis Hamilton a été pénalisé de 25 secondes après l’arrivée du Grand Prix de Belgique, ce qui l’a fait passer de la première à la troisième place. Les commissaires de course lui ont reproché d’avoir coupé la dernière chicane et de ne pas s’être replacé derrière Kimi Räikkönen avant de le doubler à l’épingle de la Source.
Cette pénalité a offert la victoire à Felipe Massa, mais Ferrari n’avait pas porté réclamation : « Nous avons simplement été convoqués par les commissaires à à la fin de la course, » précise Stefano Domenicali, le patron de la Scuderia.
Officiellement, Ferrari ne souhaite pas commenter la décision : « La seule chose que je dirais est que dès que nous avons été convoqués, nous avons donné notre position et c’est tout. Ils ont évidemment écouté les arguments d’Hamilton, puis il y a eu une décision. Nous ne souhaitons pas faire d’autre commentaire. »
Domenicali a cependant déclaré qu’il jugeait cette pénalité « un peu extrême ». « C’est normal quand on attaque mais le problème est l’avantage qui peut être pris avec une telle manoeuvre. Je pense que c’est ce qu’il faut regarder. »
McLaren a fait appel de cette décision, prétextant que Hamilton s’était replacé derrière Räikkönen. « La télémétrie indique que Lewis était 6 km/h plus lent que Kimi au niveau de la ligne de départ, » a précisé l’écurie anglaise.
Vincent Lalanne-Sicaud
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